30 juillet 2018

Scuses à la maîtress

Scusez-moi maîtresse... Je n'ai pas fait mon devoir à temps cette semaine pour causes diverses. J'vous explique : nous sommes partis en bateau avec mon filleul Le Gros JeF en famille à Marie-Galante. le programme était farniente, pêche à la traîne spécialité de ma fille, plongée en apnée sur les coraux... J'avais eu le temps de voir le sujet que vous avez proposé, et j'y ai réfléchi. Mais nous sommes rentrés hier à la nuit tombée par une mer difficile, hachée, et les deux jeunes mousses ont eu le mal de mer. A l'aller, une superbe... [Lire la suite]
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23 juillet 2018

Un p'tit coup d'pastis en sortant de l'eau ? Ah ! qui n’a pas eu envie d’un pastis après un bain de mer pris en Méditerranée ne sait pas ce qu’est un bain de mer pris le matin en Méditerranée a écrit Marguerite Duras en 1952 dans « Le Marin de Gibraltar » Chacun de nous sait combien  elle a vécu de vies dans la sienne ! Mais qu’elle ait aimé siroter un pastis en sortant de la Méditerranée n’oblige personne à partager ses goûts. Elle a été un écrivain reconnu et à juste titre, mais, comme nous tous, elle... [Lire la suite]
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16 juillet 2018

Phillipe avait murmuré "Rendez-vous à la gare"

Rendez-vous à la gare  « Rendez-vous à la gare »… C’est ce que Philippe avait murmuré à Sylvie avant de rejoindre la capitale dans sa belle Aronde décapotable. Ils avaient convenu de se retrouver le samedi suivant à Paris qu’elle ne connaissait pas… pas encore… Et elle était là, sur le quai désert de la petite gare de St Julien, attendant l’autorail qui la mènerait jusqu’à La Rochelle où elle prendrait l’express de Paris. Car dans la fièvre de ses vingt ans, elle en rêvait depuis qu’elle avait connu Philippe qui... [Lire la suite]
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09 juillet 2018

Restez groupés

Restez groupés     Nous sommes en Bretagne pendant l’été 1938, il y a juste 80 ans, et ce récit n’est pas une fiction.  §  Ainsi qu’il le faisait deux fois chaque jour avec son autocar, le père Mathieu avait chargé à la gare de Quimperlé les voyageurs qui allaient au Faouët, à 20 km de là. Il connaissait chaque nid de poule de la route mal goudronnée, mais il avait la main douce pour conduire son véhicule parfois rétif, et ses clients lui étaient reconnaissants de ne pas les brouetter. Me Bargain le notaire... [Lire la suite]
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02 juillet 2018

Les roses blanches   S’il y avait des roses dans le jardin de ma petite enfance, je n’en ai pas gardé le souvenir… Dans celui de ma prime jeunesse, un énorme rosier grimpait et s’étalait sur le mur de la maison, qui se couvrait en juin de roses pompons mais j’en ai oublié la couleur… Plus tard, lorsque mes parents achetèrent la maison où j’ai passé 15 ans de ma vie, c’était en novembre, et le jardin dormait. Il y avait cependant un palmier, rapporté des tropiques par un de ces navigateurs nantais qui au XIXe siècle, avaient... [Lire la suite]
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25 juin 2018

La lettre oubliée   Dans quelques jours, Blondine déménage. Quand on déménage, on trie, on jette, parfois on oublie... Cette fois-ci, la "lettre oubliée" doit être prise au pied de la lettre si j'ose dire ! Il s'agit du caractère et non du feuillet ! Pouvez-vous écrire une courte histoire sans utiliser la lettre A ?... Et puis quoi encore ? En ce lundi, je dois rendre une copie difficile, dont je pense qu’elle donne du fil plusieurs fois « retordu » et dont je suis pressée de lire en conclusion ce que les... [Lire la suite]
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17 juin 2018

Jean, François et les autres...

La semaine dernière, la Bourlingueuse était en vadrouille Jean, François et les autres... -  Commencez impérativement votre texte par la phrase suivante : "Que peut-elle bien faire encore au-dehors, dans ce noir ?" Emprunt à Jean et sa divine Ondine. - Terminez impérativement votre texte par la phrase suivante : "Elle farda ses joues et ses lèvres, avec minutie; puis, ayant gagné la rue, marcha au hasard." Emprunt à François et sa Thérèse D. Que peut-elle bien faire encore au dehors, dans ce noir ? La soirée avait... [Lire la suite]
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04 juin 2018

A Paris

A Paris    A vous de jouer, avec : éclat, farcis, musaraigne, saison, s'époumonait, retentit, machiniste, poubelle, document, distingué.  Videz votre sac, lundi ! En ce début de juillet 1952, Jeanne une jeune provinciale, était à Paris pour la première fois et elle avait été éblouie par la « ville-lumière ». Ce jour-là, elle avait décidé de prendre seule le métro pour visiter Montmartre, et elle n’en menait pas large. L’éclat des arcs électriques dans le tunnel annoncèrent l’arrivée imminente du train... [Lire la suite]
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28 mai 2018

Lakévio nous a joué un bien mauvais tour en exigeant de nous ses "fans" une treizaine de vers en "ose"... Et puis quoi encore ? Elle va bien être punie en lisant ce qui suit... mais c'est elle qui l'a voulu ! Bien fait ! La poésie de la névrose   Ce que Lakévio nous propose Ou plutôt ce qu’elle nous impose Pourrait nous conduire en symbiose A exiger d’elle une pause (pose ?)   Lutter pour éviter l’hypnose Refuser la métamorphose Qui peut modifier quelque chose Ou bien conduire à l’ankylose   Cette... [Lire la suite]
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21 mai 2018

Le drap ou l'étoffe

Le drap ou l'étoffe Il est six heures du soir, l'été.  Exercice où il s'agit d'étoffer votre texte autour de la phrase tirée du premier roman de Jean Giono - Colline - 1929. Pourquoi cette toile me ramène-t-elle tant d’années en arrière ? Nous sommes en 1964, il est six heures du soir, l’été est torride et c’est la première fois que nous visitons l’Italie. La confortable DS19 nous a fait traverser la France en douceur, et nos trois enfants sont censés se relayer sur le siège arrière, chacun faisant 100 km à la place du... [Lire la suite]
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