matriochkas

Un cours de peinture sur matriochka est proposé avant l’arrivée à Kostroma. Pourquoi pas ? Il y a le choix entre une seule poupée en bois plein, ou trois qui, creusées, s’insèrent les unes dans les autres et sont déjà dessinées au pyrographe. C’est celle que choisit Hélène pour moi. Je me trouve à la même table qu’une dame et nous avons beaucoup bavardé, un peu déçues du silence de notre « coach » qui ne parle il est vrai que le russe ; nous attendions des explications sur l’histoire de ces poupées si traditionnelles qu’elles sont devenues l’un des symboles forts de la Russie. Aucun conseil non plus : elle se contente avec le sourire de changer l’eau dans laquelle nous trempons les pinceaux… mais sans un mot. Je ne reviendrai pas et finirai mon œuvre à la maison !

L’après-midi nous est proposée une démonstration de cuisine russe. Pourquoi y aller ? Je sais que je ne la referai pas pour mes convives. Le navire nous fera descendre jusqu’à Kostroma où il pleut, sous un ciel de novembre. Hélène prend ses gants ; l’air ambiant n’est vraiment pas celui des Antilles. Je lui rappelle qu’elle m’en avait acheté une paire sur le parvis de la gare Montparnasse un jour de grand froid… et que ses manchons étaient garnis de fourrure de lapin. Qu’ai-je dit sur un bateau !! Jocelyne a fait la faute hier soir, mais elle ne savait pas que c’est un mot tabou… Quant à moi, je suis impardonnable d’y avoir cédé.

Je m'aperçois un peu tard que j'ai oublié de publier ce petit post !